En référence à Lise Bourbeau, spécialiste de développement personnel, je vous livre ci-après le récapitulatif de ce qu'elle écrit au sujet de la blessure de rejet (cf. partie 2)
Tu as vécu le rejet avec ton parent du même sexe. Ce parent a contribué le premier à éveiller ta blessure déjà existante. Il est normal et humain de ne pas l'accepter et de lui en vouloir au point de le haïr. En n'acceptant pas ce parent, il est aussi normal d'avoir décidé de ne pas l'utiliser comme modèle. Si tu te vois dans cette non-acceptation, cela explique tes difficultés à t'accepter et à t'aimer, étant du même sexe que ce parent. Le fuyant ne s'est pas senti accepté, ni accueilli par son parent du même sexe, mais c'est bien lui-même qui s'est senti ainsi. Par rapport au parent de même sexe, le fuyant pense "c'est de sa faute". En conséquence, de ta réaction à tes parents, tu te sens donc plus facilement rejeté par les personnes du même sexe que toi et tu as peur de rejeter les personnes du sexe opposé. A force, d'avoir peur de les rejeter, ne sois pas surpris qu'ils te rejettent.
La blessure de rejet intervient entre la conception et les un an de l'enfant. Elle est en lien avec le parent du même sexe. Il y a toujours la blessure de rejet derrière celle d'injustice. La douleur associée au rejet incite les gens à la haine de soi et de leur parent de même sexe, car il n'était pas un modèle qui aurait pu les aider à exister et à vivre en société. La haine a le pouvoir de déclencher une maladie grave, voire mortelle et peut aussi pousser les gens à se mutiler. La haine est une grande impuissance à sentir l'amour véritable. Plus une personne vit de la haine, plus la douleur associée à la blessure de rejet est forte. Rejeter, c'est repousser et ne plus avoir dans sa vie.
Le fuyant se croit nul et sans valeur. Pour cette raison, il va essayer par tous les moyens d'être parfait pour se valoriser à ses yeux et à ceux des autres. Le moyen de la fuite est familier alors il l'encourage même s'il n'en est pas conscient. Il recherche la solitude. Que faire de beaucoup d'attention ? Comme si son existence était de trop. Il s'efface partout, famille, groupes. Il pense qu'il doit subir plein de situations désagréables comme s'il n'avait pas le droit de riposter. "Je ne suis pas assez aimable, c'est pour cela que.." et le fuyant se trouvera un endroit pour être seul. Le fuyant a très peu d'amis à l'école et plus tard au travail. Il est considéré comme solitaire, alors on le laisse seul. Plus il s'isole, plus il devient invisible. Il fuit dès qu'il se sent rejeté pour ne pas souffrir. Il est tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi raison de se sentir rejeté. Il se retire dans son cocon, ne veut pas participer dans un groupe et s'efface. Il part facilement en astral. Il est éparpillé dans ses idées et a l'impression d'être en morceaux. Sensation particulièrement présente chez lui, dont le corps semble être un rassemblement de morceaux disparates. Il n'est pas véritablement dans son corps depuis sa naissance car il n'est pas ancré. Souvent, il a les jambes croisées sous les cuisses. Il préfère s'asseoir par terre, l'évasion mentale est plus facile.
Il s'attire plus d'expériences de véritables rejets qu'une autre personne. La personne qui souffre de rejet recherche sans cesse l'amour du parent du même sexe qu'elle, soit avec ce parent, soit en transférant sa quête vers d'autres personnes du même sexe. Je ne suis pas un individu complet tant que je n'aurai pas conquis l'amour de ce parent. Il est très sensible à la moindre petite remarque de ce parent et se sent rejeté facilement. Il développe de la rancune, voire souvent de la haine, tellement la souffrance est forte. Il faut beaucoup d'amour pour haïr. La blessure de rejet, c'est un grand amour déçu qui se transforme en haine. Cela indique la grande souffrance intérieure, Lise Bourbeau, les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même.
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